Top 10

8 mai, 2016

Troisieme et dernier top 10 et de loin mon préféré :) Il s’agit du top 10 des inconnues des dos que je me suis amusé à prendre en photo. Je tient à préciser que toutes ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait parfaitement fortuite.

 

TOP 10 Filles de dos

 

N°10- Les filles du ponton

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N°9- Seul sur la plage

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N°8- La robe grise

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N°7- La robe blanche

 

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N°6- La fille pas tout à fait de dos

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N°5-L’amie des arbres

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N°4- Les copines d’abord

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N°3-Les lunes

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N°2- Une fille solitaire pour un arbre solitaire

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N°1- La plus belle de toutes

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Top 10

6 mai, 2016

Et voila mon deuxième top 10. Dés le premier jour je me suis amusé à prendre les bancs avec les plus belle vues en photo. Du coup je m’en sort avec une bonne cinquentaines de photos, que j’ai trié pour en faire un top 10 des bancs de Nouvelle Zelande.

 

N°10- Ile du Nord, Coromandel, Mount Maunganui

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N°9- Ile du Sud, West Coast, Mount Robert

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N°8-Ile du Nord, NorthLand, Mangawhai

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N°7-Ile du Sud, West Coast, Lake Matheson

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N°6-Ile du Nord, Coromandel, Cathedral Cove

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N°5-Ile du Nord, Coromandel, Blue Springs

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N°4-Ile du Sud, Otago, Wanaka

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N°3- Ile du Nord, NorthLand, Cape Reigna

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N°2-Ile du Sud, West Coast, Mont Robert

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N°1-Ile du Nord, Northland, Waiheke Island

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Et en bonus, pour ceux qui préférent les grues à la nature ( à Auckland )

 

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Top 10

5 mai, 2016

Je crois que ça va me manquer d’écrire. Du coup je ne ferais pas de nouveau chapitre ( même si j’en est encore des belles à vous racontez ), mais pendant mes 4 mois en Nouvelles Zélande, j’ai pris beaucoup de photos qui me permettent maintenant de vous faire partager mes Top 10.

 

Et je commencerais tout de suite par le top 10 des animaux que j’ai vu, ceux en liberté évidement.

 

N°10 – Les mouettes

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N°9 – Les anguilles

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N°8- Les oiseaux aux grandes pattes

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N°7- Les canards

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N°6- Les oies

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N°5- Les moutons

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N°4- Les otaries

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N°3- Les Keas

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N°2- Les pingouins

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N°1- Les dauphins

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West Coast

30 avril, 2016

Et voilà on y est. Certainement le dernier chapitre que je vais écrire. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin. Il ne me reste qu’une région à traverser pour terminer mon tour de la Nouvelle Zelande : la West Coast.

Et comme je n’ai encore aucune idée de ce que je vais faire après ( improviser surement ) je profite à fond de chaque journée qui se présente.

 

La west Coast, c’est la région qui remonte le long de la côte Ouest de l’île du Sud. On m’avait dit qu’elle était bien plus belle que la côte Est ( c’est une question de goût) mais il fallait bien que j’aille m’en assuré par moi même. La particularité de cette région, c’est que toute la route longe les bords de plages. Ca ne s’arrête jamais. On n’a même plus à partir à la recherche des paysages, ce sont eux  qui viennent à nous. Juste un exemple : voilà la vue que l’on peut prendre juste en se garant sur le côté de la route …

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Un régal pour les yeux, mais très dangereux de conduire dans ces conditions. Je passe plus de temps à regarder sur le côté, devant ou derrière moi que la route elle même. 1 ou 2 petites frayeurs au volant, mais je ne peux pas m’en empêcher !

Bon, on arrive malgré tout à notre première destination de la région : le Fox Glacier. Comme son nom l’indique, c’es un glacier :) Une petite rando de 1 heure permet de se rapprocher et d’aller voir de plus prêt ce fameux glacier.

Mais avant tout, on a entendu parler de ce lac réputé pour reflété à la perfection le paysage. Un peu comme Mirror Lake. Nous voilà donc à Matheson Lake. Faire le tour du lac nous prend une bonne heure. On est quand même un peu déçu de constater que des nuages nous bloquent la vue sur les montagnes. On a tout de même une idée de ce que peut donner le lac quand le ciel est dégagé, juste en regardant le reflet des arbres dans l’eau.

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En terminant le tour du lac, je m’aperçois que des petites citations ont été placé le long du chemins. Et comme j’aime bien les petites citations, en voilà une qui m’a beaucoup plut, et qui prend tout son sens, ici, en Nouvelle Zélande.

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Et comme le tour du lac ést un peu plus long que prévu, il va nous rester juste assez de temps pour aller voir ce fameux glacier avant le couché du soleil. C’est repartis pour une petite heure de marche, et nous voilà au pied du Fox Glacier. Encore un peu de nuages pour nous gâchés la vue, mais même sans ça, je ne suis pas sur que j’aurais put apprécier la beauté de ce glacier à sa juste valeur. J’y vois juste un gros glaçon. Et encore, un glaçon pas très propre.

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C’est donc un peu déçu que je prend le chemin du retour. Mais voilà qui à l’air beaucoup mieux. Et ça pour le coup, j’arrive très bien à l’apprécier à se juste valeur. Comme si la nature voulait se rattraper des nuages sur le lac, et du glacier pas très propre, voilà qu’elle m’offre un couché de soleil dont seule elle a le secret :)

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Juste le temps d’avaler un bol de Noodles, de prendre une douche froide et me voilà partis pour le pays des rêves. Même si des fois je me demande si ce n’est pas plutôt quand je suis réveillé que j’y suis. C’est sur qu’il faut s’habituer à manger souvent la même choses ( sandwichs au thon ou Noodles ), à dormir dans un van, à prendre des douches froide, et surtout à ne plus penser à demain. Mais ça c’est vraiment le point le plus facile. Les journées sont tellement chargés … Chargés en émotions et en paysages je veux dire, que bien vite on en oublie tout le reste. C’est comme une drogue, mais alors une drogue douce, très très douce J

Mince je m’égard la, j’en était ou déjà ? Ah oui voilà, le lendemain matin, on ronchonne encore contre ces maudits nuages qui nous ont gâchés la vu sur la lac. On a pas mal de choses à voir dans la journée, mais comme on s’est encore réveillé tôt ce matin, on décide d’aller y refaire un petit tour, juste pour voir. Un peu comme à la loterie, on continue à jouer tant qu’on a pas gagner le jackpot.

Et bien la on l’a eu le jackpot. Le gros lot. Le million. Et encore mieux que ça. Un paysage comme celui la, ce n’est pas tout les jours. Même en Nouvelle Zélande. Je me rappel quand j’étais en France et que je regardais les photos ou les émissions à la Tv, et je me disais un jour ce sera à mon tour. Et bien voilà, c’est pour ça qu’on voyage. Pour des paysages comme ça. Un reflet absolument parfait dans le lac. Les arbres, la montagnes, le ciel. Jusqu’au moindre détails.

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J’en est presque perdu mon latin, d’ailleurs je crois que je vais m’arrêté la pour ce dernier chapitre J

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non, c’est une blagueeeeee !!!

C’est comme si la NZ voulait se montrer sous son plus beau jour, comme si elle me demandé, à sa manière, de rester encore un peu. Des paysages complétement fous, des aventures tout les jours, un soleil qui répond présent  … Enfin c’est comme ça que j’aime interpréter les choses :)

Et comme la persévérance a marchée pour le lac, pourquoi pas avec les glaciers. Bon on va pas se refaire le même, mais à quelques heures de route, il y a un autres glacier, le Franz Joseph. Peut être qu’on aura plus de chance avec lui la.

Sur la route, on fait quelques arrêts, soit pour voir des cascades de 28 mètres de haut

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soit pour aller voir les Pancake Rocks. Comme son nom l’indique, ce sont de pierres qui s’empilent de façon à ressembler à une pile de Pancake, enfin il faut avoir un peu d’imagination bien sur.

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En parlant de faire appel à l’imagination, voyons si vous allez réussir à retrouver tout ces visages dans le décor qui suit :)

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Après avoir bien imaginé, on reprend la route du glacier. Malheureusement, la rando qui permet d’y monté dure 8h ( officiellement ), elle sera donc pour demain.

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Et au matin, les Rouannais on un peu de mal. C’est donc avec Olivier que je me lance à l’assaut du glacier Franz Joseph. Je passe la première partie de la rando à prendre des photos du chemin ou de tout ce que je peux trouvé d’intéressant à photographier,  pendant qu’ Olivier grimpe à son rythme habituel : à grandes enjambés.

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Et puis arrivé à la moitié de la monté, une envie bizarre de défi me vient. Et si j’essayais de rattraper Olivier, si j’essayais d’arrivé en haut avant lui. Aller c’est partie. Et comme je me sens physiquement super bien ( surement l’air de la montagne) c’est en courant que je me fait la fin de la monté. Au final j’arrive quelques minutes après lui en haut. Complétement essoufflé, mais bien content d’avoir tenu cette monté en courant. Bon entre temps les nuages ( encore eux) ont pointé le bout de leur nez. Du coup pas de jolie photo du glacier, juste une superbe photo d’un animal rarissime : un Pacman :)

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Et comme le temps s’est couvert, qu’il commence à faire froid et que j’ai encore envie de courir, c’est au pas de course qu’on entame la descente. Au final, il nous aura fallu un peu moins de 3h30 pour boucler une rando prévu à 8 heure.

On retrouve les gars dans un camping un peu plus loin. Il ne me faut pas longtemps pour m’endormir, sur les coups de 20 heures, comme tout les soirs. Et comme tout les matins, je me lève avec le soleil, sur les coup de 6H30. J’en profite pour prendre mon petit déjeuner au  bord d’un lac.

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Jp se lève peu de temps après, et on part à l’exploration de alentours. Et voilà la surprise du matin, arrivé au ponton de l’autre côté du lac, on s’avance pour prendre des photos

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Mais la surprise vient de ce qui se trouve sous le ponton …

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C’est bon, on a eu notre surprise du matin, on peut rentrer voir les gars. Ca fait plus d’une heure qu’on est partis, avec un peu de chance ils seront levés :)

Juste le temps de leur montrer les photos du matin, de se demander si on pourrait en manger une ou deux, et c’est re partis pour une petite rando. Celle la est indiquée pour une durée de 5 heure, c’est donc logiquement que je me lance pied nu.

Evidement, arrivé en haut, les gars m’ont attendu un petit moment, et ils ont eu tout le temps nécessaire pour se refroidir. J’ai donc le plus grand mal pour trouvé un volontaire pour m’accompagner voir ce qui se cache derrière la montagne d’après. Je n’ai même trouvé personne… Ce qui ne m’a pas empêcher d’y aller tout seul. Et bien sur pas de regret, la vu d’en haut est superbe.

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Je contemple encore un peu le paysage qui m’entoure. Et j’entame la descente. La descente est toujours plus difficile que la monté. Je commence à un peu avoir mal au pieds, heureusement que la nature est la pour m’apporté tout son soutien. Ca fait chaud au cœur.

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Je finis par rejoindre les gars qui m’attendent sur le parking, et on prend la direction du parc national de Abel Tasman. C’est le plus petit parc national du pays, mais aussi le plus célèbre. Ses baies côtières, ses lagons, ses plages dorées et sa tranquillité attirent chaque années … Bon ça c’est ce qui est marqué dans le guide. Il est temps d’aller se faire une idée par nous même.

Evidement sur la route, on ne peut pas s’empêcher de s’arrêté regarder le paysage.

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Avant d’arrivé au camping, je fais même demi tour pour aller m’assurer que la vision que je viens d’avoir n’était pas sortis tout droit d’un film de pirate. J’ai encore un doute :)

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Et c’est seulement après une nuit un peu agité ( j’ai rêvé qu’un T rex voulait ma peau … ) qu’on se rend au départ des randos du parc national de Abel Tasman.

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A la base ( vous me voyez venir :) ) il n’est pas prévu d’aller plus loin que Apple Tree Bay. Ah oui parce que la ce n’est pas une boucle, c’est bien une sentier que l’on devra dans tout les cas faire en sens inverse si on veut revenir au parking. Je disais donc qu’il n’était pas prévu d’aller plus loin que Apple Tree Bay, ce qui fait déjà une petite trotte de 10km aller retour.

On a à peine marcher quelques mètres que déjà un comité d’accueil nous souhaite la bienvenue.

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Le parc est fait de façon à marcher sur un sentier principal, qui longe la côte. Pour accéder aux plages ( toutes plus belles les unes que les autres ) il faut prendre des petits sentiers, recouverts par la végétation.

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Du coup, une fois que l’on arrive sur la plage, le contraste entre la végétation et le sable blanc, l’obscurité de la forêt et la luminosité des plages est saisissant. En photo ça donne ça.

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Et puis en 1 secondes, on se retrouve sur une plage magnifique. Certaines, paradisiaques, avec sable blanc et eau turquoise, d’autre avec des grottes à explorer, et d’autres encore recouverte de sable noir. On a l’impression de ne jamais savoir ce qui nous attend quand on sort du tunnel de végétation.

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Enfin bref, un bien beau début d’après midi. On arrive finalement à notre Apple Tree Bay. A partir de la, les gars on tous envie de faire demi tour.

Mince alors, j’en est prit tellement plein la vu, que j’ai vraiment envie de continuer. Il y a un point de vu à 7 km de la. Ca fait un peu loin, mais vraiment les paysages sont trop beaux pour rentrer comme ça. J’arrive finalement à convaincre Flo de ma suivre jusqu’à la bas. Et j’arrive même à le convaincre de le faire pied nu :)

Enfin, on arrive après plus 13 km de marche à « Anchorage », le point de vu en question.

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C’est beau, mais pas tellement le temps d’en profiter, la nuit ne vas pas tarder à tomber, le chemins n’ai absolument pas éclairer, et il nous reste encore 13 bornes pour rentrer. Ca va être chaud. Du coup Flo se décide à accélérer le pas, au point que je n’arrive même plus à suivre en marchant … Du coup je me suis mis à courir. Au début juste pour rattraper Flo, et puis je ne me suis pas arrêté. J’ai été vraiment surpris de voir le panneaux pour me dire qu’il ne me restait que 5 km avant d’arriver. Jamais essouffler, jamais de point de côté. Je sais pas si c’est les noodles ou toutes les randos que l’on a fait avant, mais je ne me suis jamais senti aussi bien physiquement. Malheureusement, j’ai beau galoper, la nuit finit par me rattraper. Il m’aura fallu 2 ou 3 belles grosses frayeurs, pour que je m’arrête de courir 10mn avant d’arriver au parking.

Mais encore une fois, la nature me réservais une surprise de taille. Au fur et à mesure que l’obscurité tombée, du petites lucioles s’allumer tout au long du chemin. A un moment, je me retrouve dans l’obscurité vraiment complète, mais j’arrive quand même à suivre le chemin grâce aux centaines de vers luisants qui s’allumes le long du chemin. J’étais dans un autre monde, vraiment. Comme si je voyais un ciel étoilé à quelques mètres de moi.

J’ai tenté de prendre une photo, mais j’ai bien peur que celui la de monde merveilleux n’est pas sa place sur une photo, juste dans mes souvenirs. Voilà la photos en questions …

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Et voilà une photo avec le flash, les dernière minutes ont tout de même été rudes.

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Arrivé à la voiture, je jette quand même un petit coup d’œil au chrono. J’aurais fait les 13 kms du retour en 1h22. Il me tarde de rentrer pour reprendre le foot en salle avec les copains :)

Flo arrive 40 mn après, et pour le coups il est un peu remonté contre moi. J’avoue que je l’ai traquenardé jusqu’à la bas, pour ne même pas l’attendre … Mais bon, une bonne bière et c’est oublié.

Ce sera surement la dernière randonnés que je me ferais en Nouvelle Zelande. Ca aurait était la plus longue, la plus éprouvante, et très certainement une des plus belle. Il m’aura fallu peu de temps pour profiter d’un sommeil bien mérité.

Et comme ici je ne dors jamais beaucoup, je me réveil le matin avant le levé du soleil. C’est donc sur la plage que je vais finir ma nuit. Ca ne s’arrête jamais ici en faites ??? A moins qu’en France on est les même, mais je ne me lève pas assez tôt pour les voir ??? Une chose est sur, quand je rentre, je me fais un levé de soleil sur la plage, juste pour m’assurer que je suis pas passer à côté de ça depuis 27 ans, sans le savoir …

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Et il n’y a pas d’erreur, c’est bien un levé de soleil. J’étais scotché devant. Mieux qu’un match de Paris, parce que là y a rien à dire. Vraiment ce pays est étonnant. Il y a toujours quelques choses à faire, à voir, à découvrir. C’est comme si je retombé en enfance, j’ai l’impression de ne plus avoir de soucis. Je me lève avec le soleil et me couche avec lui. Je court toute la journée, et je n’ai même pas le temps de pensé.

 

Et voilà surement pourquoi je suis partis à l’autre bout du monde. Pour fuir la routine dans laquelle j’étais lentement entrain de m’enfoncer. J’avais envie de vivre à fond. Et c’est vrai que j’ai pris des risques des fois dans mes aventures, mais c’est vraiment la ou l’expression «  si l’aventure est dangereuse, la routine est mortelle » prend tout son sens.

J’ai adoré ces quelques mois passés en Nouvelle Zélande, revenir de mes aventures et les mettre par écrits. Me les remémorer et essayé de les écrire du mieux possible. Vous faire partager ce que je vivais depuis l’autre bout du monde. J’ai beaucoup appris sur moi, et comme l’impression d’avoir évolué à vitesse grand V sur certains points : l’autonomie, l’amour et même peut être la maturité :)

Et je terminerais ce chapitre, et donc surement ce blog par des vœux. Parce que vous m’avez tous encouragez quand je vous est fait part de mon envie de voyager. Tout le monde m’a dit que c’était génial, et que ça aller être fabuleux. Et bien ça l’a était. A mon tour de vous souhaitez de réaliser vos rêves. Voici donc les vœux de Jacques Brel au premier Janvier 1968, qui sont surement plus d’actualité que jamais.

 

« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns. Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer, et oublier ce qu’il faut oublier.

Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir. Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époques.

Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable ».

 

 

Southland&Otago ( 2)

20 avril, 2016

Il est donc temps de commencer ma remonter vers le Nord. Je ne suis pas encore tout à fait sur de ce que je vais faire une fois mon tour de la Nouvelle Zelande terminée. Une chose est sur, il aura était bien plus rapide que prévu. Quatre mois tout au plus. Est ce que je vais rentré en France ? Peut être trouver un boulot pour me faire un peu de sous ? Ou alors continuer les voyages vers d’autres destinations ? Je ne sais pas encore, et il me reste encore au moins deux semaines de road trip avant de prendre une décision. Et il peut s’en passer des choses ici en deux semaines. Donc je prend les jours les uns après les autres et je verrais bien.

Toujours est il que je suis encore tout heureux de ma bonne fortune. Des otaries, des pingouins, des dauphins. Je me dis que aujourd’hui je vais peut être tombé sur des hippopotames. Apparemment rien n’est impossible ici.

Mais pour l’instant pas d’hippopotames. Encore une plage de toute beauté pour commencer la journée. Celle ci s’appel Gem Bay, car il serait apparemment possible d’y trouvé des pierres précieuses. Et tandis que les gars font la connaissance d’un chercheur d’or, je vais me balader un peu plus loin en scrutant les cailloux qui trainent sur la plage.

Je découvre une grotte qui me donne envie de partir à l’aventure. Malheureusement pas d’aventure pour cette fois ci, juste une grotte sombre qui donne une belle photo.

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JP arrive quelques minutes plus tard avec ce qui serait apparemment un petit morceau d’or. Il en a de la chance. Moi aussi j’aimerais trouvé de l’or. Je continue donc à marcher le long de la plage. Et LA … Je tombe sur LE caillou unique. Un caillou franchement magnifique, en forme de cœur avec des pierres incrustées dedans J Pour vous donnez une idée, je suis revenu en courant vers les gars en criant que j’avais trouvé le plus beau caillou de Nouvelle Zélande. Pas de pierre précieuse ou d’or, juste un caillou absolument parfait à mes yeux. D’ailleurs il n’a pas quitté ma poche depuis que je l’ai trouvé. Il vaut tout l’or du monde :) Et plutôt que de vous mettre une photo, je préfère faire travailler votre imagination, essayez un peu de vous imaginez à quoi peut ressemblez un caillou parfait à mes yeux !

Il nous as fallu une heure pour arrivé à notre prochaine destination, ( qui sera peut être une de mes plus belles aventure en NZ ), et j’ai passé mon temps à contempler mon nouveau trésor. Et la destination en question, c’est un réseau de grotte souterraine, creuser par les torrents d’eau qui se forme en cas de grosse pluie. Ca va être génial. Evidemment, je suis tellement impatient de me lancer dans la découverte de ces grottes que j’en oublie de mettre des chaussures et de prendre ma frontale. C’est donc pied nu avec Flo, et avec une frontale pour deux qu’on se lance dans l’exploration de ces grottes.

Avouez que l’entrée sens bon l’aventure ;)

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La première partie est relativement facile, le chemin est bien indiqué par des petites bandes lumineuses et il suffit de les suivre pour avancer dans la bonne direction. Je n’y vois franchement pas grand chose, à ces plus à tâtons que j’avance. Avec le flash, ça donne ça.

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Sans le flash, voilà à peut prêt à quoi ressemblé mon aventure dans les grottes souterraines  de NZ. Je rale un peu sur la fin parce que je n’avais pas vu que le plafond était aussi bas, et mon dos en à fait les frais.

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Au bout d’un moment, on arrive au bord d’un mini lac, et c’est la que Jp et Olivier ont décidé de faire demi tour. Flo en revanche à l’air d’être dans son élément, et on continue l’exploration. En faîte c’était une super idée d’y aller ied nu, comme ça on peu mettre les pied dans l’eau. Le problème c’est qu’on ne voit pas forcément la profondeur, et j’ai franchement pas envie de me retrouver tremper. Certains passages sont carrément chauds, il faut sa coller à la parois pour pouvoir passer et espérer ne pas glisser.

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On s’enfonce toujours plus profondément dans les grottes et chaque nouvelle salle devient une vraie mission. Des fois ces des lacs à contourner, des fois des descentes de plusieurs mètres ou il faut vraiment faire gaffes de pas glisser. Mais on se régale à fond, j’ai quand même un peu peur que la frontale nous lâche, et j’avoue que je ne sais pas trop comment on serais sortis de la … Mais elle tient bon, on arrive même dans une salle avec une petite cascade.

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Et à chaque nouvelle salle on se pose la question de savoir si on continue, jusqu’à ce qu’on tombe sur un couloir assez étroit avec pas mal d’eau. C’est la qu’on décide finalement de faire demi tour. A un moment, Flo doit me faire la courte échelle pour que j’arrive à remonter, et il doit s’accrocher à mon pied pour pouvoir monter à son tour. C’est finalement 1H30 que l’on aura passer sous la terre, et ça fait un bien fou de retrouver la lumière du jour. J’ai franchement adorée cette aventure. Les gars nous attendent à la voiture, et nous annonce que la deuxième partie, celle ou les lacs commencent, requière un matériel de spéléo adapté, et bien sur c’est marqué à l ‘entrée de la grotte. Un jour il faudra quand même que je pense à lire les panneaux …

Enfin encore un super souvenir.

On va prendre un repos bien mérité, et le lendemain, on a prévu de se lever avant le lever du soleil pour aller le contempler au

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Bon j’ai un peu insisté pour qu’on soit la bas pour 6h du mat, alors que le soleil ne s’est pas levé avant 7h. Mais l’avenir appartient à ce qui se lèvent tôt il paraît. Alors c’est sur qu’on à attendu, mais on a pas attendu pour rien.

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La suite de la journée s’annonce tout aussi magnifique. D’abord une petite rando pour nous mettre en condition, et puis on a réservé nos place sur un ferry, pour aller visiter les fiords. J’ai hâte. La rando nous gratifie encore une fois de paysages assez sympas.

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J’ai tout de même eu un léger accident en me lançant dans l’escalade d’une cascade. Je me suis retrouvé en bien mauvaise posture, et j’ai dût tenter un saut qui avait tout de même peu de chance de réussir. Je l’ai bien évidement foirer, et je suis retomber sur la main droite. Rien de bien méchant, juste la paume de ma main qui a doublé de volume. Enfin, rien qui ne pourra m’empêcher d’aller voir ces fiords. Et encore une fois, quelle chance. Un ciel complétement bleu, pour avoir parler un peu avec l’équipage, ils m’ont dit que c’était vraiment exceptionnel d’avoir un temps aussi dégagé. Voilà donc notre ferry, et derrière les fiords que l’on ne va pas tarder à découvrir.

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On est d’abord tombé sur une montagne à moustache :)

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Mais ça c’est seulement pour la blague, parce ce sont surement les plus beau paysages que j’ai vu jusqu’à présent que l’on à traversé par la suite. Voilà la vue du quai, sur la gauche c’est la plus grande cascade de NZ, 168 mètres d’après le guide.

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En faite je ne suis pas sur de vouloir essayer de vous décrire les fiords. Un mélange de montagnes qui tombent à pics dans l’océan, de cascades plus imposantes les unes que les autres. Et la luminosité du soleil qui venait encore rajouter de du charme à tout ça. Le mieux est surement que vous essayez de vous faire une idée par vous même, et dîtes vous que sur les photos, on est encore très loin de la réalité. Enfin, voilà donc les fiords de NZ.

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On a vraiment fait quasiment aucune activités payante jusqu’à présent, mais alors celle la pour le coup on ne regrette pas. Une pur merveille de la nature. Et le capitaine nous à fait la joie de nous amener au plus prêt d’une cascade, et pour fêter ça on a décider de rester dessous. Ca refroidit, mais ça réveil.

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Encore une journée fantastique. Comme dans un rêve. Le réveil risque d’être difficile. Mais bon on y pensera le moment venu. Pour l’instant on re-regarde pour la dixième fois nos photos, et on se dirige vers Queenstown.

Un petit arrêt pour la nuit dans un camping sur la route. Et le lendemain matin, première surprise de la journée. En plus d’avoir un terrain de camping, le propriétaire des lieux possède aussi une poignée de Lama.

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Et non pas d’aventure ici, je ne suis pas monté sur un lama, je ne me suis pas casser la gueule, et je ne me suis rien casser. Juste le plaisir de commencer la journée en donnant à manger aux Lamas.

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Bref une journée qui commence plutôt bien. Une fois que les Lamas eurent le ventre plein, on reprend la route de Queenstown.

Queenstown … Dés mon arrivé dans la ville j’ai su que c’était la ville dans laquelle j’aimerais vivre un jour. Une petite ville de 11000 habitants, au bord d’un lac encerclée de montagnes. Mais c’est aussi une ville qui bouge tout le temps, des sports extrêmes à tout va, des randos, des ballades en quads. Une petite ville dans un cadre paradisiaque, en perpétuel   mouvement grâce à la diversité des activité qu’elle offre.

Arrivé dans la ville, on fait l’arrêt habituel au McDo pour avoir internet. Voilà la vu du Mcdo de Quennstown …

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Juste le temps de se faire une petite rando pour prendre un epu de hauteur, pour être bien sur que c’est la que j’ai envie d’habiter :)

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Et puis ç’est peut être parce que je n’ai pas eu ma dose d’adrénaline de la journée, peut être que j’avais juste toujours eu envie d’essayer et que c’était une bonne occasion, mais en passant devant le centre d’informations de la ville, je découvre qu’un saut à l’élastique de 134 mètres de haut est faisable … Vous me voyer venir. Juste le temps de vérifier le compte en banque, de me rendre compte que je si je le fait je vais me retrouver sur la paille, mais tant pis. Je vais réserver, la dame m’annonce que je saute dans 1 heure … Donc même pas le temps de baliser. Flo décide de me suivre dans ce qui s’annonce être une monté d’adrénaline assez exceptionnel.

Une heure après nous voilà dans la nacelle, qui nous conduit à la plateforme.

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Autant vous dire que j’ai pas fait le fière la haut, au moment de sauter je me suis juste forcer de ne surtout pas regarder en bas, de faire le vide dans ma tête et surtout de ne pas hésiter. Et voilà, j’ai presque réaliser mon rêve de voler :)

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Et la pour le coup, l’adrénaline à mis un petit moment à redescendre. Comme une incroyable sensation de se sentir vivant.

Et pour se remettre de nos émotions, on décide d’aller boire une bière. Rien de formidable la dedans, sauf qu’un Maori décide de nous faire un Haka improvisé au beau milieu de la rue. Sur le coup on a bien rigolé parce que la scène était vraiment inattendu est complétement décalé, mais j’avoue que 15 bonhomme le font en même temps ça doit être beaucoup moins drôle … Toujours est il que voilà la tête que peut avoir JP devant un Maori qui fait le haka.

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Et comme on à vraiment besoin de se remettre de nos émotions, ou alors c’est parce que une bière en amène une autre, on finit sur le bord du Lac avec une bonne bouteille de rhum. Et la c’est pour Marvin que j’ai une grosse pensée, mon compagnon de piraterie habituel J

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Le lendemain, direction Wanaka. Notre dernière étape avant de passer dans la région du West Coast. Wanaka, c’est un peu Queenstown, mais sans les touristes et les activités. Un vrai coin de paradis. Et comme on vient de rentrer dans l’automne, on a le droit à un festival de couleurs.

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On prend un peu de hauteur pour avoir une idée de ce que donne la ville vu d’en haut. Et effectivement, il n’y à pas grand chose pour venir perturbé la tranquillité de la ville. J’avais l’impression d’être dans une série américaine, ou les pelouses sont bien tondus, les gens on tous le sourire, les enfants jouent dehors. Enfin je suis sous le charme.

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En redescendant voir le lac de plus prêt, on tombe sur cet arbre. C’est fou comme en arbre, un tout petit arbre, peut faire la différence dans un paysage. Pourquoi et comment il s’est décidé à pousser la ? En tout cas ça donne une de mes photos préférés de la NZ. Toute simple, pas de grande plage de sable blanc, ni d’imposante montagne qui nous rappel à quelle point on est petit, juste un arbre en automne. Un arbre qui fait toute la différence.

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Et pour refermer ce chapitre riche en émotion, je vais vous laissez le choix entre le coucher de soleil à Wanaka, ou le lever. En faîte non, pourquoi choisir, prenez les deux :)

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Otago

16 avril, 2016

Et me voilà le lendemain matin, le soleil se lève tout juste et je suis réveiller par un curieux bruit,. Bon toute façon je ne me rendormirais pas donc je décide de sortir. Ah ouais d’accord, un canard a décidé de jouer au coq sur le toit de ma voiture …

Otago  dans Nouvelle Zelande 101_0039-300x225

Bon y’a pire comme réveil, mais j’avoue que j’aurais bien dormis encore un peu. Mais comme je sui réveiller, et que je sais que les autres ne se réveilles pas avant 8h30-9h (ce qui me laisse deux bonnes heures devant moi) je décide de partir me faire une petite rando, pour me réveiller. Bon j’ai déjà bien mal aux jambes, donc ce sera cool. Sauf que au bout d’un certain temps, j’arrive devant ce pont (j’ai prit la photo en fin de journée, je vais vous expliquez pourquoi). Un pont suspendu comme ça, il faut que je prenne une photo. Sauf qu’il y a deux personnes dessus, et comme je n’ai pas la patience d’attendre sagement qu’ils aient finis de traverser, je décide de m’aventurer sur la droite. Et je tombe sur un petit chemin qui longe une paroi rocheuse, et sans même y penser, l’aventure reprend le dessus sur la photo du pont.

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Je me retrouve donc à marcher sur un petit chemin qui sens bon l’aventure. Certains passages m’obligent à me coller à la paroi pour pouvoir passer, comme dans les films J Et je marche, et je marche. Et à un moment le chemin s’arrête ( ou je perd la trace du chemin ça dépend). Mais je ne vais pas faire demi tour, j’ai trop marché pour ça. Je décide donc de continuer en me frayant un chemin à travers la végétation. En y repensant, je devais juste partir marcher 1 heure ou 2 en attendant le réveil des gars. Et me voilà, le soleil est déjà bien haut dans le ciel, perdu au milieu de nul part. Et j’ai encore du mal à comprendre comment je me suis retrouvé la … LA, c’est vraiment au milieu de nul part, la végétation, c’est au mieux des arbustes qui m’arrivent au niveau de la taille, au pire de boule piquantes qui me transpercent les mollets…

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Alors je me rappel ce que disait Bear Grills dans « seul face à la nature », il faut prendre de la hauteur pour voir ou on se trouve (et la je me félicite d’avoir passer autant de temps à glander sur youtube en regardant ses vidéos J ). Je monte donc (tant bien que mal) sur le point le plus haut qui se trouve à proximité, et je suis quand même rassuré d’apercevoir le chemin officiel un peu plus bas. Malheureusement, il va falloir se frayer un chemin à travers la végétation … Vu à la première personne ça donne ça.

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Bon j’arrive finalement à rejoindre le chemin officiel et je me retrouve finalement à quelques minutes de marche de la fin de la rando qui donne sur un lac formé par la fonte des glaciers, mais aussi sur une vu magnifique du mont Cook.

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Et la je reste quelques minutes allonger sur un muret en pierre tout d’abord pour me reposer et repenser à la manière dont je devais partir marcher en attendant les gars, et au vu du soleil il ne doit pas être loin de midi… Et puis je commence à faire attention à la montagne qui est juste en face de moi, et plus je la regarde, plus je me sens frustrer de ne pas savoir ce qu’il y a derrière. Je suis vraiment curieux de savoir ce que peut bien cacher cette montagne. Et je suis sur que vous aussi :)

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Mais Je suis parti depuis presque 6 heures déjà, je n’ai rien dit au gars et escalader cette montagne me prendrait des heures. Je suis vraiment tiraillé. Mais je finis par renoncer et j’entame mon retour vers la voiture. Oui mais voilà, le hasard fait bien les choses. J’ai à peine fait quelques mètres que je crois Flo et JP qui arrivent  à leurs tours au bout de la rando. Je suis donc ravis de leur faire part de mon envie d’escalader la montagne qui me cache la vue. Et étrangement ils sont tout de suite partants. Nickel :)

Et nous voilà partis pour l’ascension de la « montagne mystérieuse ». La première partis et plutôt dur physiquement, puisque ce ne sont que des éboulis de pierre. Mais arrivé en haut, commence la partis difficile, certain passages sont vraiment chauds. Jp décide de faire demi tour et nous voilà avec Flo à faire les casses cou.

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Malheureusement, la nature à eu raison de nous. Arrivé à quelques mètres du sommet, je sais que le monté peut se faire, mais je sais aussi que je n’arriverais surement pas à redescendre. Il faut donc faire preuve d’un peu de bon sens, et s’avouer vaincu. Montagne mystérieuse 1 – Polo et Flo 0

Et voilà à quoi on est passé de découvrir ce qui se trouvé derrière.

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Je prend tout de même une petite photo de la vu d’en haut, et le lac me paraît bien petit.

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La descente est vraiment des plus compliqué, arrivé en bas Flo m’annonce qu’il est pas loin de 16 heures, et j’ai passé ma journée à crapahuter, sans manger, sans rien boire, et je me sens tellement faible d’un seul coup. J’ai même du mal à terminer le chemin de rando qui nous ramène à la voiture. Encore une journée « rondement menée » comme dirait Olivier. On casse la croute, et on part direction le SouthLand, le sud de l’Ile du Sud.

On s’arrête dans un camping pour la nuit, un camping avec douche chaude et machine à lavé … Le grand luxe :)

Et nous voilà repartis sur la route. On a prévu de passé voir les fameux Boulder Rocks, tout les guides en parlent. Il me tarde de découvrir ces rochets parfaitement ronds. Et une fois sur place, je ne sais pas trop pourquoi, je suis un peu déçu. Effectivement, ce sont bien des rochets ronds. Peut être parce que les guides en parlent comme d’un incontournable de NZ, ou alors parce que il n’y a pas d’aventure dans laquelle se lancée ! Mais bon il faut quand même avouer que ce n’est pas tous les jours que l’on voit ça.

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Et puis la suite de journée s’annonce au top. On a trouvé un endroit ou il serait possible d’observer des pingouins. Depuis le temps qu’on les cherche. L’endroit s’appel Katiki point. On est tout les quatre carrément impatient de voir enfin les « yellowe eyes pingouins ». Il nous faut marcher quelques minutes. Et la enfin. Des dizaines de pingouins en total liberté. Les plus proches de nous sont à moins d’un mètre. C’est génial, enfin on a réussi à les voir.

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Et pour le coup, eux aussi ils nous ont bien vu :)

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Enfin on a vu les « yellow eyed Pingouins » qui sont en faîtes des manchots. On a vraiment eu de la chance. Il faut bien souvent payer pour pouvoir rentrer dans les réserves et observer les manchots cacher dans des abris à plusieurs dizaines de mètres d’eux. Mais la on a simplement trouvé un petit coin, ou les manchots étaient vraiment tout proches de nous, ou nous tout proches d’eux, ça dépend comment on voit les choses !!

Et c’est seulement après avoir épuiser la batterie de mon appareil photo qu’on quitte les pingouins pour reprendre la route vers le Sud. Avant de trouver un camping pour la nuit on fait un arret par Nugget Point pour admirer un panorama de carte postale.

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Et le lendemain matin, je reprend les veilles habitudes. Paris joue en Ligue des champions contre Manchester, et je l’écoute à la radio. Je doit me lever à 5h45 pour ne pas rater le coup d’envoi, mais comme je suis sur qu’il vont se qualifier je ne pas envie de rater ça. Evidement ils perdent, et je fait un peu la gueule, mais pas longtemps. Parce que c’est déjà l’heure de prendre la route.

Et le premier arrêt de la journée est prévu au MCLean Falls. Encore une cascade dont seule la NZ à le secret. J’ai particulièrement aimer celle la, je trouve qu’elle à un charme tout particulier.

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Juste le temps de me frayer un chemin pour aller voir la vu qu’elle offre d’en haut, et on reprend la route du sud. Et c’est surement maintenant que la NZ va m’offrir la plus belle surprise depuis le début de mon voyage. Et pourtant j’en est pris plein les yeux, et de toutes les couleurs. Mais celle la est vraiment de taille. Aller je vous raconte. En route on fait un arrêt à Currio Bay. Encore une plage magnifique, entourée de montagnes, un lagon aux couleurs magnifiques. Et la je me trouve une petit coin sur un rocher pour prendre quelques photos des vagues ( qui sont vraiment énormes) qui viennent s’écraser sur les rochers. J’ai bien j’impression que je me découvre une passion pour la photo :)

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Mais vous vous doutez bien que la surprise ne réside pas dans des vagues énormes. C’est la que j’entends Olivier me crier «  DAUPHINS ». ahh ??? Je remonte en courant et effectivement, de l’autre côté du lagon on peut apercevoir plusieurs ailerons de dauphins, à seulement quelques mètres du rivage. La veille je vois des pingouins en total liberté à moins d’un mètre, et le lendemain c’est des dauphins qui sautent dans les vagues que j’ai la chance de voir. Ils sont par groupe de 3, certains surfent sur les vagues, d’autres s’amusent à sauter pour notre plus grand bonheur. Autant vous dire que j’ai juste eu le temps de prendre quelques photos avant de me retrouver à l’eau pour nager avec eux. Et nager dans l’océan, en ayant la chance de voir des dauphins à quelques mètres de moi, ça permet d’oublier qu’on est au sud de la Nouvelle Zelande et que l’eau ne doit pas dépasser les 10°. Mais quel régal. Je pensais vraiment avoir tout vu, mais j’étais très loin de m’imaginer un jour pouvoir nager avec les dauphins. Je suis prêt à voir Paris perdre tout les jours si toutes les journée ressemble à celle la :)

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En remontant dans la voiture, j’ai encore du mal à réaliser. Et je pense très fort à Sev. Son rêve est de nager avec les dauphins, et elle pensait bien le réaliser en venant en Nouvelle Zelande. Et bien ma Loulou je l’ai fait pour toi.

Et comme si la journée n’avait pas été assez exceptionnelle comme cela, on arrive en fin de journée à « Bluff ». C’est le nom de la ville la plus au Sud de la Nouvelle Zelande. Et pour clore cette journée vraiment hors du commun, je vais avoir le droit au plus beau coucher de soleil depuis mon arrivé. Peut être parce que on se rapproche vraiment du Pole Sud, peut être parce que la journée ne pouvait pas se finir autrement. Au point le plus au Sud de la Nouvelle Zelande, c’est un ciel complétement rose qui fera office de bouquet final à cette journée absolument unique.

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Canterbury (1)

11 avril, 2016

Il est donc temps d’aller découvrir l’île du Sud. D’après ce que j’en ai entendu, elle est très différente de celle du Nord. Bien moins habité, beaucoup moins de plage et de touristes, mais plus de nature sauvage et de paysages à couper le souffle. Je suis impatient de découvrir ça. Déjà sur le ferry, l’arrivé sur l’île du Sud se fait pendant 45mn à naviguer dans une sorte de mer intérieure, des montagnes à droite et à gauche.

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J’ai même trouvé la maison de mes rêves, sauf que la mienne aura la forme d’un champignon :)

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Une fois débarqué sur l’île du Sud, on rejoint les Bretons dans un camping pour y passer la nuit. Ils viennent de finir les tours de l’île du Sud, ils sont maintenant entrain de travailler dans les vignes, et iles nous confirmes que les paysages sont exceptionnels. Une bonne nuit de repos et nous voilà partis à la découverte de ces paysages.

Et finalement la première surprise ne sera pas un paysage mais ces points noirs dans l’herbe que je n’arrive pas à distinguer. Bon le mieux c’est de s’arrêter pour les voir de plus prêt. Et voilà ce que je découvre en m’approchant.

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Les points noirs sont en faite des colonies d’Otaries en total liberté. Quelques voitures s’arrêtent de temps en temps pour prendre des photos, mais sinon elles sont totalement chez elles. Et quelques mètres plus loin, un panneau indique une cascade à 10 mn de marche. On prend donc le petit chemin pour s’y rendre, et tout le long, la rivière est remplie de bébés otaries qui remonte le courant. Certains jouent dans les trous d’eau, d’autres essayent tant bien que mal de monter sur des cailloux qui leurs bloquent le chemins. On s’arrêtent plusieurs fois pour prendre des photos, et on arrive finalement à la fameuse cascade. C’est à peine réel. J’étais très loin de m’imaginer que la cascade que j’allais voir est en faîte une air de jeux pour bébés otaries. Des dizaines de petites otaries sont entrain de jouer dans la cascade. Aucuns adultes, juste des bébés qui chahutent. Un spectacle presque irréel.

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L’ile du Sud commence bien. C’est mon premier arrêt et j’en ai déjà prit plein les yeux. Sur la route qui mène à Christchurch, notre prochaine destination, on peut apercevoir des colonies d’otaries le long de la route. Effectivement je n’ai pas encore vu grand chose, mais l’ile du Sud à l’aire vraiment très différente de celle du Nord. Comme si on changé de pays. Les paysages sont différents, la faune est différente, l’homme est beaucoup moins présent.

Mais il y a quand même certaine « grande » ville comme Christchurch dans l’ile du Sud. La route fut longue, et on arrive sur les coups de 18h30. On pensait juste trouver un camping pour la nuit, sauf que les plans ont changé quand on est passé tout à fait par hasard devant un grand bâtiment avec marqué en lettre rouges « CASINO ». Je n’ai pas pu résister à l’envie d’aller demander le programme des tournois de poker, et le hasard (encore lui) à fait qu’un tournoi venait tout juste de commencer. Bon la plus de doute, c’est l’heure découvrir le niveau de jeux des kiwi. C’est un petit tournoi à 80 dollars, les 3 premiers sont dans l’argent. Au bout de trois heurs de jeux, nous ne sommes plus que trois dans le tournoi, moi, un joueur vraiment serré, et ce que Sofian appellerait sans aucun doute un fishon. Il m’a déjà prit une bonne partie de mon tapis avec 56 alors que j’avais une pair de 10, il a suivi pour son tapis dans l’espoir de touché un 7 pour compléter sa suite, 7 qu’il toucha à la river. Et voilà que le joueur serré envois son tapis en premier de parole, j’envoi le miens avec AJ, et le fishon suit avec A8. Malheureusement il touchera une couleur qui lui permettra de gagner le tournoi, me laissant à une malheureuse deuxième place. Bon je gagne tout de même de quoi vivre une semaine de plus en NZ, et je pense déjà à revenir le lendemain tellement le niveau était faible. Mais je ne suis pas venu pour jouer au poker, et maintenant nous voyageons à quatre. Et même si ça ne me dérangerait pas de rester 3 ou 4 jours de plus ici pour renflouer les comptes, je sais que je ne suis bien qu’en mouvement. Dés que le soleil se lève, je me lève avec lui pour aller découvrir les nouveaux paysages qui s’offre à moi, et je commence à me dire que les villes ne sont peut être pas faîtes pour moi en fin de compte.

Le lendemain matin, on visite un peu la ville. On passe par la cathédrale, le collège qui ressemble à un décor d’Harry Poter. Mais l’endroit que j’ai préféré est sans aucun doute le jardin des plantes. Des fleurs des toutes les couleurs, de toutes les tailles, et de toutes les espèces. Mon Papy aurait adoré.

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Et puis il est temps de partir pour Akaroa. Et la petite ville d’Akaroa n’était absolument pas prévue dans l’itinéraire. Sauf que avant que je parte, Maman m’avait demander de lui rapporter une photo de statue faite en céramique qu’elle à vue dans mon guide « National Geographique ». On a donc prit la direction de Akaroa sans trop savoir ce qu’on allait trouver  la bas, si ce n’est des statues en céramique. Et bien Maman, laisse moi te dire merci, sans toi on passé à côté de Akaroa.

Pour vous donnez une idée du décor, voici une vue de la baie. Ce que l’on voit n’est pas un lac mais bien l’océan, qui rentre entre les montagnes pour former une mer intérieur.

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Une fois arrivé à Akaroa, la surprise est totale. C’est une ancienne colonie française et les habitants ont l’air de porter leurs origines coloniales très à cœur. Des drapeaux français fleurissent à tout les coins de rues, la boucherie est française ( de nom en tout cas ), les panneaux sont écris en français, et même les noms de rues sont français. On a même le droit à un « vive la France ».

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Je me mets à la recherche de mes statues. C’est en faîte une artiste qui a transformé sont jardin en musée. Des statues en céramique absolument partout, et toute plus belles les unes que les autres. Donc Maman, comme promis voici la photo que tu m’as demandé avant de partir.

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On décide de dormir dans le coin pour la nuit, et comme il fait encore jour, on va se prendre une petite mousse dans un bar. Je ne suis pas sur de ce que j’ai le plus apprécier : la mousse ou la vue.

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Le lendemain, on pense pouvoir voir des pingouins dans le coin. On part donc sur un petit chemin de montagne vraiment dans un sale état. Au bout d’un moment on arrive devant un portail fermer (qu’on s’empresse d’ouvrir) et nous voilà partit à la recherche des pingouins. Au bout de quelques minutes, on est tout content, un pingouin prend le soleil. On bombarde de photos, tout en se rapprochant. Et on se rapproche tellement que d’un seul coup le pingouin …. s’envole. Ca vole en pingouins ???

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Bon tant pis, maintenant que on est la on va continuer un peu à marcher. Après un petit moment à marcher, je me trouve un endroit que l’on pourrait qualifier de propice pour un saut. Me voilà donc en caleçon, j’hésite un peu quand même parce celui ci est pas mal haut, l’eau ma l’air sacrément froide. Mais je finis par sauter.

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Sauf que une fois rhabillé, plus aucune trace des gars. Etrange. Je me remet donc en marche direction les voitures, et ils étaient bien la à m’attendre. Ils me racontent comment à l’instant même ou j’ai sauté, un homme est sortit de nul part avec ses deux chiens apparemment très, très remonté. Parce que nous étions en faites dans une réserve naturelle interdite d’accès. Il y avait bien des panneaux sur le chemin, mais comme on est passé par la mer, on a raté les panneaux. Heureusement pour moi, je n’ai pas eu le bonheur de rencontrer ce charmant personnage, qui ne leurs à apparemment même pas laissé placer un mot. Mais je comprends qu’il préserve sa nature, quand on voit à quoi elle ressemble.

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Bon pour se remettre de nos émotions, on prend la route direction Mont Cook, le plus grand sommet de NZ qui culmine à 3800 mètres. Il est pas prévu de le grimper, et encore moins pied nu, mais il y a quand même des randos qui ont l’air d’envoyés pas mal. On se met donc en route, et après quelques heures de routes, on fait une pause sur les bords du lac Tekapo. Le mont Cook n’est plus très loin, on va dormir dans le coin. Je pars quand même explorer les environs et je tombe sur cette petite église au bord du lac. Déjà de l ‘extérieur la vue est splendide, mais alors une fois à l’intérieur … Je vous laisse juger.

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Et il est déjà l’heure de se trouver un camping pour passer la nuit. Le temps d’allumer un feu, d’ouvrir une bière et de prendre un sommeil bien mérité. Et dés le lendemain matin, je sais que je vais passé une bonne journée. Voilà la première chose que je vois en sortant du van.

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Et nous voilà partis pour le Mont Cook. La vue est tellement belle sur la route pour y aller qu’on décide de s’arrêter sur la route pour prendre des photos. Malheureusement pour prendre ma photo, il me faut sauter une clôture de barbelés. En jeu d’enfant. Je monte sur un caillou, je m’élance et hop. Le caillou se fait la male, et je retombe droit sur la clôture… Bon plus de peur que de mal, c’est seulement la cuisse qui a ramassé, une belle entaille de 5-6 cm, et un jogging foutu, ça c’est plus grave J Le même jogging que mamie et Sev m’avaient recousue une fois chacune. Je vais quand même le ramener en France, mais j’ai bien peur qu’il soit bon pour les chiffons. Bon, voilà quand même la photo pour laquelle j’ai perdu un jogging (mais gagné une belle entaille)

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Et plus on avance et plus je me dit qu’il y a quand même beaucoup de nuages et j’espère quand même qu’on y verra quelque chose quand on sera en haut. Parce que le peu que j’arrive à distinguer de temps en temps entre les nuages donne vraiment envie de voir le tableau dans son ensemble.

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Et nous voilà finalement arrivé sur le parking de départ des randos, On se met d’accord pour faire le mont Muller, qui culmine à 3200 mètres et offre apparemment de très jolies vues sur les glaciers alentours. Et ben mon vieux, quelle fut dure cette montée. Pas parce que le chemin était mauvais, bien au contraire. La montée à durée en tout un peu de plus de 3 heures, et pendant deux bonnes heures ce ne sont que des marches.

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Alors je sais que sur la photos ça à l’air ridicule, mais il faut vous imaginez de monter un escaliers non stop pendant deux heures. Pour me donner du courage je pense un peu à la vue que je vais avoir en haut, et un peu à mes cuisses de moineaux qui vont peut être prendre un peu de muscles :)

Et voilà que j’arrive finalement à bout de ces maudites marches. Je ne suis pas encore en haut, il reste une heures de monté sur un chemin en très mauvais état cette fois, mais au moins les marches sont finies. J’arrive donc sur une petites aires de pic nic. La vue n’est franchement pas formidable à cause des nuages.

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Et au moment de se lancer dans la dernière monté, on a la surprise de voir se poser sur la table deux perroquets qui ont l’air de vraiment s’amuser avec une bouteille d’eau qui trainais par la.

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Je suis rester un bon moment à les observer. Quelle surprise de découvrir des perroquets à cette altitude. Et puis je n’était pas à plus de deux mètres, ils avaient l’air d’êtres tout à fait accommoder à la présence de l’homme. Après les avoir observer pendant une vingtaine de minutes, il est quand même temps de reprendre la monté vers le sommet. Après les marches, le reste se fait carrément facilement. Et j’arrive enfin au sommet du mont Muller. Il me reste bien 15 minutes pour aller jusqu’au refuge qui est un peu plus sur la gauche mais la monté, elle, est finie. Et comme prévue la vue est absolument sublime, on domine toutes la vallée … Non c’est pas vrai. On y voit absolument rien. On est en plein dans les nuages, et on y voit pas à 10 mètres.

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Je suis un peu dépiter d’avoir monté tout ça pour me retrouver avec un voile blancs devant les yeux. Mais les gars arrivent à me convaincre d’aller jusqu’au refuge. Bon allons voir ce refuge.

Au final, ce n’est plus deux perroquets, mais huit qui chahutent sur le toit et les rambardes du refuge. Ce qui me console quand même bien.

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On reste poser la à les regarder le temps qu’il faut pour avoir la merveilleuses surprise de découvrir ça une fois sur la route du retour. Et la je suis bien content d’avoir prit une photos quand les nuages couvraient tout, sinon vous ne m’auriez jamais crut. J’ai prit la vidéo exactement au même endroit que la photo avec les nuages. En quelques minutes tout a disparus comme par magie. On a maintenant une vue carrément exceptionnelle sur les montagnes qui nous entourent et sur la vallée en bas.

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Effectivement, l’ile du Sud est vraiment pleine de surprises, et celle ci est de taille. Mais comment en quelques minutes la vue à pu passer d’une visibilité nulle à ça ??? Je me pose toujours la question. On reste assis longtemmmmps tout en haut de notre montagne, je crois qu’on est tout les quatre scotcher par le paysage qui s’est révéler.

Malheureusement toute les bonnes choses ont une fin, et il faut bien reprendre la route du retour et affronter de nouveaux les marches de la mort. En route je croise certaines personnes qui me disent avoir fait la monté hier, mais prêt à la refaire aujourd’hui car un temps dégagé comme celui ci est tout à fait exceptionnel … Quand je vous dit que qu’il y a quelque chose de magique :)

On arrive finalement à la voiture après deux heures de descentes, les marches sont quand même plus facile dans l’autres sens, mais les mollets en ont prit un coup. Encore une journée où je vais me coucher complétement mort, tout en sachant que je vais très bien dormir. Le temps d’avaler un bol de nuddles (mon repas depuis quasiment 3 mois maintenant), de prendre une bonne douche et le van me donne l’impression d’être un lit king size.

 

Voila déja une semaine que j’ai repris la route et l’île du Sud me paraît effectivement bien différente de tout ce que j’ai vu jusqu’a présent. Je vais m’arrété la pour ce chapitre, mais j’ai encore pleins de choses à vous racontez :)

Gisborne

5 avril, 2016

Je vais commencer ce chapitre par la grosse frayeur que je me suis faite. Jeudi avant de partir au boulot, je mange mon petit dej (un sandwich beurre de cacahuète-confiture) et je vais me brosser les dents. Jusqu’à la tout va bien. Sauf que au moment de revenir vers le van, ma tête se met à tourner très violemment, et je titube sur 3 ou 4 mètres avant de m’effondrer sur la tante d’un allemand qui dormait encore dedans. Après l’avoir entendu baragouiner, je lui lâche un timide «  sorry » avant d’essayé de ma relever et de retomber 1 mètre plus loin.

De la je ne me rappel plus de rien. D’après Olivier, c’est lui qui est venu me relever avant de me raccompagner au van.  Je n’ai bien sur pas été bossé, et les vertiges ont durés toute la journée. Si j’avais le malheur d’ouvrir le yeux, j’étais bon pour vomir dans la minute qui suivait tellement ma tête tournée. Je me rappel de ce sentiment affreux d’être totalement impuissant. Avec une seule idée en tête : rentrer en France au plus vite. Mais même si j’en avais eu les moyens, je n’étais même pas en état de prendre l’avion. J’ai donc prit mon mal en patience.

Et le lendemain matin, les vertiges avaient disparus … Pour laisser la place à une des pire migraine de ma vie. Je me suis donc gavé de Paracétamol, et j’ai attendu. Même si la migraine n’est jamais agréable, j’étais quand même rassuré, parce que les migraines je connais, alors que les vertiges étaient autrement plus effrayants.

Au final c’est 4 jours que j’ai passé allonger dans le van, sans rien manger, mais en me forçant à boire, sur les conseils du boss qui venait prendre de mes nouvelles tout les jours après le boulot.

Si il y a un point positif avec les migraines, et encore plus avec les vertiges, c’est qu’on savoure pleinement le fait d’être de nouveau en bonne santé.

 

Et après plus de un mois à bosser, et donc à dormir au camping, il est enfin l’heure de reprendre la route. Le programme est de remonter de 200km vers le Nord pour faire « Rere Falls », le plus grand toboggan naturel du monde, et le Tongariro. Le Tongariro, c’est une randonnée à faire sur une journée. Au début je n’étais pas forcément chaud de repartir vers le Nord, mais je suis tout de même aller voir dans mon « national géographique », et je cite :  «  le Tongariro est considérer comme la plus belle randonnée du monde ». Du coup je me suis motivé.

Et je me suis motivé d’autant plus facilement que pour la dernière nuit au camping, il a beaucoup plus, et voici à quoi ressemblait le camping au matin

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Juste le temps de prendre une photo avec les potes avant de partir

Flo, Olivier, Nevo, JP, Moi, Daniello, Bouvier, Lucas, Andrea et Samira

Flo, Olivier, Nevo, JP, Moi, Daniello, Bouvier, Lucas, Andrea et Samira

Et puis la veille on est passé chez le boss pour dire en revoir, et comme d’hab il nous a offert l’apéro.

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Et nous re voilà parti sur les routes ne Nouvelle Zelande. Ah oui au faîte, maintenant on ne voyage plus à deux, mais à quatre. En plus de Olivier, je vais maintenant voyager avec JP et Flo, des Rouannais rencontrer sur le camping. Ils ont bossé un peu avec nous dans les pommes, je rigole bien avec eux donc je pense que je ne vais pas m’ennuyer.

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Notre première destination sont les Rere Falls : le plus grand toboggan naturel du monde. Je suis vraiment impatient. Malheureusement le soir, on se trompe et on arrive à une cascade à quelques minutes de routes du toboggan, mais on décide de dormir la pour être les premiers sur place demain matin. On a quand même le droit à un beau couché de soleil.

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Le lendemain on est sur place à 8h, et évidemment, même si on est dimanche et qu’il fait grand soleil, pas un chats. Le toboggan est à nous. Plusieurs dizaines de mètres de glisse, directement sur une paroi rocheuse, c’est génial. Je me régal.

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Bon au bout de certains nombres de décentes, j’ai mal absolument partout. Surtout qu’avec JP on à décider de faire un concours de celui qui allait le plus loin en étant debout, alors forcément on s’est un peu fait mal.

On reprend la route sur les coups de 13h, quand il y bien 50 personnes qui attendent en haut du toboggan pour s’élancer. Et la prochaine destination est le lac Waikaremoana, le deuxième plus grand lac de Nouvelle Zelande après le lac Taupo. Sur la route on fait quand même un petit détour pour aller voir Tolaga Bay, le plus grand ponton de l’hémisphère Sud, qui à l’air absolument magnifique sur les photos.

Malheureusement le temps change très vite ici, et il suffit de faire quelques dizaines de bornes pour passer d’un grand soleil  à un ciel totalement gris. Et c’est le temps que l’on aura pour Tolaga Bay. Bon ça ne m’a pas empêcher de faire quelques acrobaties, l’eau était pas chaude, mais ça réveil.

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On n’y est pas rester très longtemps, juste le temps de prendre quelques photos, de plonger dans l’eau et se poser un peu pour admirer la vu.

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Et surtout le lac nous attendais. Je suis arrivé la bas uniquement avec Flo puisqu’on avait perdu JP et Olivier sur la route. Le lac est vraiment immense, et la route qui permet de faire le tour est remplie de randonnées plus belles les unes que les autres. Au final on à passés deux jours autours du lac, pour être sur de ne rien raté.

On s’est d’abord trouvé un petit coin bien sympa sur des rochers pour admirer la vue.

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Et puis on à pris une route au hasard qui menait en faite à une station meteo tout en haut de la plus haute montagne qui surplombe le lac. Vous n’aurez pas le plaisir de voir la station météo, mais voici à quoi ressemblez la vu d’en haut.

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On a ensuite pu admirer notre premier couché de soleil autour du lac.

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Er dés le lendemain matin, je repart à l’aventure avec Flo. On a repérait  une petite rando de 2h qui s’appel Onepoto Caves. Donc il doit surement y avoir des grottes à explorer et trésors à découvrir J Et bien on n’a pas été déçu. C’est sans aucun doute la plus belle rando que j’ai fait jusqu’à présent en Nouvelle Zelande. Le chemin n’arrêté pas de passé dans des grottes, ou l’on été obligé de s’éclairer à la lumière du téléphone. Certain endroit faisaient vraiment pensé à un décor de film Indiana Jones.

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Une superbe rando, j’étais comme un enfant. Je voulais explorer absolument toutes les grottes possible et imaginables. Prendre tous les chemins qu’on trouvait. Au final on ne s’est perdu que deux ou trois fois, mais ça fait d’excellents souvenirs.

Pour la suite de la journée, il est prévu d’aller faire une autre rando qui mène à un autre lac plus petit. On s’arrête quand même en route pour contempler quelques chutes d’eau assez imposantes.

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On a même trouvé des champignons pour se faire une petite omelette pour le soir J

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Et puis c’est parti pour le lac Waikareiti. La rando fut longue, je pense qu’on commençais peut être aussi à être fatigué. Mais une fois arrivé en haut, pas de regret, on a bien fait de marcher une heure de plus. L’eau du lac est totalement translucide, il y a des petites iles au milieu du lac, et puis il n’y a personne.

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On se trouve une petite plage pour pouvoir se baigner, on profite du paysage. C’est des journées comme celles ci qui me rappels à quel point j’ai de la chance d’être ici. Je ne me suis pas arrêté de cavaler une seule seconde, je suis complétement mort mais tellement heureux.

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Mais à un moment il faut bien prendre la route du retour. Parce que il est prévu de partir pour le Tongariro le soir même, et il y a 3 heures de route tout de même. On retrouve Olivier et Jp en bas, et on part direction le Tongariro. En route, on reperd un petit chemin qui donne l’impression de monté en haut d’une colline, juste à l’heure du couché de soleil. La encore pas de regret de s’être arrêté. Le couché de soleil à été absolument sublime.

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Après trois heures de route de nuit, on arrive finalement à Taupo, la ville la plus proche du Tongariro. On se trouve un petit camping pour la nuit. Le lendemain on va à Taupo, et on peut admirer la vu du Tongariro, que l’on va grimper le lendemain.

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On prend la journée pour profiter, et se reposer un peu de la veille avant de se lancer. Et au moment de rentrer au camping, Jp (pour une fois ce n’est pas moi) à la merveilleuse idée de vouloir rentré au camping à la nage, par la rivière. Il m’assure que c’est ‘histoire de 20 minutes. Le courant nous portera et le camping se trouve un peu plus bas. Super un défi J Il est donc 18 heure quand on rentre dans l’eau, le soleil est sur le point de se couché, et on a froid avant même de rentrer dans l’eau. Mais bon les gars sont déjà partis en voiture donc maintenant il n’y a plus le choix. On se jette à l’eau, le soleil tape encore un petit peu, le courant est bon, je me dis que finalement ça va être facile. Mais à chaque virage, je m’attends à voir le camping apparaître, et le camping ne vient jamais. Le soleil a maintenant disparu, et on est tout le deux dans le même état. Je vois JP grelotté, avec les lèvres complétement bleues. Le endroits ou le courant est inexistant et ou il faut nager est un vrai supplice, j’ai l’impression de ne plus sentir un seule de mes muscles. Même pas besoin de se parler, rien qu’a son regard je comprend qu’il pense la même chose que moi : c’était une mauvais idée. On finit pat y arrivé au camping, et je pense que quelques minutes de plus dans l’eau nous aurais vraiment pas fait du bien. Au moment ou l’on sort de l’eau, on se dit en même temps : « j’ai jamais eu aussi froid de ma vie ». Il est 19h30. Les 20 minutes initiales se sont donc transformées en 1H30 à nager dans une rivière de montagne. Mais on l’a fait J Une chose est sur, je vais bien dormir, et en plus demain c’est le Tongariro qui nous attend.

En arrivant au camping, les Allemands nous on fait la bonne surprise de nous retrouver pour faire la rando avec nous. Nous ne serons donc pas 4 comme prévus, mais 8. Une jolie petite équipe.

Le Tongariro, c’est une randonné de 20km, qui dure 6 heures si on se tient au parcours indiqué. Mais il y a un sommet de 2300 métres qui ne fait pas partis du parcours, celui la même qui sert de Mordor dans le seigneur des anneaux. Flo et JP ont déjà fait le Tongariro il y a quelques semaines, et ils m’assurent que c’est la plus belle rando qu’ils ont fait, mais qu’elle est aussi très difficile. Et c’est à partir de la que je décide de faire le Tongariro pied nu. En grande partie parce que les gars me disent que c’est strictement impossible, un peu aussi parce que j’aime marcher pied nus.

Et le lendemain matin, nous voici en bas du Tongariro.

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Les deux, premières heures sont faciles, il suffit de marcher sur un petit chemin déjà tout tracé, je me retrouve vite entre les français qui marchent vite et les allemands qui marchent plus lentement. Et très vite je me retrouve à devoir expliquer pourquoi j’ai décidé de faire cette rando pied nu à chaque personne qui me double.

Arrivé vers midi, j’arrive enfin au pied du Mordor, la montagne impossible à grimper pied nu J Et très vite je comprend pourquoi : c’est en faite un volcan, il n’y a absolument pas de chemin officiel pour grimper la haut, et le sol est couvert de roches volcanique.

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Le Mordor

Mais bon c’est apparemment impossible de le faire pied nu, alors je vais quand même essayé ! Et voilà à quoi ressemble l’ascension du Mordor.

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Et bien, je ne pensais pas que ce serait aussi dur. La pente est bien souvent à 45°, les roches ne tiennent absolument pas, et il faut se battre pour réussir à faire un pas. La montée nous a pris quelques heures de plus, mais une fois arrivée en haut …

Bon je ne vous dirais pas si j’ai réussi à monté pied nus, mais je vais quand même vous mettre une photos de la vu d’en haut. Et en plus le soleil nous a fait le plaisir d’être au rendez vous. C’est difficile à décrire, mais j’avais vraiment l’impression d’être le roi du monde.

Je l'ai fait !!!

Je l’ai fait !!!

Mais la rando est loin d’être finie, et il faut se remettre en route. Mais pied ne me font pas encore trop souffrir, donc je trouve encore l’énergie de grimper sur des cailloux à quelques kilomètres au dessus du vide. Mais je vous assure que j’ai fait bien attention en montant dessus, je n’ai pris aucun risque !!!

Le roi du monde !

Le roi du monde !

On continue, et on finit par arrivé aux fameux lacs émeraude, ceux la même qui font la réputation du Tongagiro. Et effectivement ça envoie du lourd, j’étais vraiment comme un enfant devant un spectacle aussi magnifique.

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Et bizarrement la montée c’est vraiment bien passé, mais alors dans la descente j’en est bavé. Mais on va dire que je l’ai bien cherché. Je finis la rando avec Flo, au bout de 11H de marche. Arrivé à la voiture je n’ose même pas regarder l’état de mes pieds.

Ce fut rude, j’ai mal, mais c’est effectivement la plus belle rando que j’ai faite. La Nouvelle Zelande est vraiment pleine de surprises et de paysages merveilleux.

Et tout les gens qui finissaient leurs voyages en Nouvelle Zelande à qui j’ai put parler m’assurent que l’ile du Sud est vraiment plus sauvage et magnifique que l’ile du Nord. J’ai du mal à y croire, mais il va être temps d ‘allait vérifier.

Et oui, en finissant le Tongariro, je viens de terminer mon tour de l’île du Nord. On prend donc la direction de Wellington pour prendre le ferry qui va nous emmenait sur l’ile du Sud.

Je passe quasiment toute la traversé sur le pont tellement les paysages sont beau, j’ai même la chance de voir des dauphins qui nagent à côté du bateau. Me voilà donc sur l’île du Sud pour de nouveaux paysages, de nouvelles rencontres et surement des nouvelles aventures.

Ca fait quasiment 3 mois que je suis parti. Je suis parti sans trop savoir pourquoi d’ailleurs, mais j’étais loin de m’imaginer que j’allais autant me régaler. Que cette aventure allait autant m’apporter. Depuis que je suis arrivé ici, en Nouvelle Zelande, je me sens vivant. J’ai rencontré des gens, j’ai appris sur moi même, chaque jour est différent du précédent. J’ai la chance de pouvoir être à l’autre bout du monde, et je compte bien en profiter à fond encore un peu.

Je terminerais juste par une petite citation de Keny Arkana qui résume très bien la première partie de mon aventure :

« La vie m’a dit n’est pas peur de te tromper, les erreurs font grandir et puis il faut oser pour être entier, y’a que toi qui décidera du sens de ton sentier, de voir la vie avec un grand V. »

Bay of Plenty & Hawke’s Bay

16 mars, 2016

J’ai mis un moment à écrire cet article, pas parce que je n’en avais pas avis, mais parce que j’ai commencé à bosser. J’ai trouvé un boulot dans la récolte des pommes, c’est du six jours sur sept et entre 9 et 10 heures par jours. Comme on est payé au rendement, autant dire que le boulot est vraiment dur physiquement. On a ce qu’ils appellent un «bucket » attaché dans dos, et une fois rempli de pommes, pèse prêt de 60kg. L’objectif est de remplir des « beane » ( des grosses caisses en bois )de 400 kg. A chaque « beane », on gagne 35 dollars. Le boulot est vraiment épuisant, surtout quand il fait prêt de 35°, mais en général on arrive a faire 4 ou 5 beane chacun, soit 1,5 tonnes de pommes ramassées dans la journée tout de même.

 

Mais avant d’en arriver la, il s’en est passé des choses. Reprenons la ou on c’était arrêté. On vient juste de finir le Coromandel pour se diriger vers la Bay of plenty. Et notre première destination est Wai O Tapu, une ville réputé pour son activité volcanique haute en couleur. Et autant vous dire que dés qu’on entre dans la ville, on sait instantanément  qu’on est au bon endroit : cette odeur d’œuf pourrie (qui me rappel le parc de Yellowstone au Etat Unis ) ça ne eut être que celle du souffre.

Heureusement Olivier est un lève tôt aussi et on arrive pour l’ouverture du parc. Et pour vous donnez une idées de l’intensité volcanique, voici une photos de l’entrés du parc. Ce que vous voyez derrière, ce n’est pas des nuages mais bien de la vapeur d’eau.

Wai O Tapu

Wai O Tapu

On est resté deux bonnes heures à faire le tour du parc. Au début ce sont surtout des petits cratères de couleur grisâtre. Il y a bien des petits panneaux pour indiquer que la température dépasse les 100° et qu’il ne faut pas s’approcher, juste au cas certains aient envie d’y mettre leurs pieds.

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Mais plus on marche, et plus les cratères gagnent en diamètre et en couleurs. Certains sont bleu claire entourées de jaunes

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d’autres bleu foncé entourés de orange.

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Mais mon préféré de tous à était le dernier, ils a été baptisé « devil’s bath ». Un énorme cratère avec une unique couleur : le jaune fluo.

Le bain du Diable

Le bain du Diable

Au finale l’entrée du parc était un peu chère mais on ne regrette vraiment pas. Les couleurs était vraiment sublime et un plus il n’y avait personne, mais ça c’est uniquement parce qu’on est arrivé à l’ouverture. Parce que en sortant, sur le parking ce sont des bus entier qui arrivent. Et la visite du parc compressé contre des dizaines de chinois ça doit pas être la même.

Notre prochaine destination est « Huka Falls », des chutes d’eaux réputés pour leurs débit de 200 000 litres d’eau à la seconde, je me demande si je pourrais trouvé un coin pour sauter.

Mais sur la route on voit un petit panneau qui indique des bains naturels, chauffé grâce à l’activité volcanique. Et quelle bonne idée on a eu de s’arrêté. Ce ne sont pas moins de 10 piscines chauffées naturellement entre 37 et 42° qui nous attendent.

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Après les avoirs toutes essayé, on se rend compte qu’un petit chemin par sur la droite, et il permet d’aller observer la source d’eau chaude qui chauffe les piscines. Le chemin ne devait pas faire plus de 100 mètres, mais ces 100 mètres suffisent à se croire dans un autre monde. La végétation est luxuriante, complétement dense et il a en permanence cet épais nuage de vapeur d’eau.

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Et puis on arrivent finalement à la source en question : un cratère de 6 mètres de diamètre, tellement chaud que je dois attendre que le vent souffle dans mon dos, chassant un peu les vapeurs d’eaux, pour prendre une photos ou l’on voit quelque chose.

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On peut dire que la matinée à était chargé mais on s’est vraiment régalé. Et les bains chauds n’étaient pas prévus au programme mais ils ont vraiment étaient les bienvenus.

On est prêt pour aller affronter les « Huka Falls ». Sauf que sur la route, je suis pris d’un besoin pressant. On s’arrête donc sur ce que l’on pourrait comparer à une air d’autoroute. Parce que oui, on était bien sur l’autoroute, il y a bien eu ce petit panneau qui indiquait les toilettes, surmonté d’un autres à peine plus voyant indiquant «  scenic lookout » ( point de vu). Et bien, le jour où je trouve une aire d’autoroute avec une vue comme ça en France, je me laisse pousser la moustache.

A peine arrivé sur le parking, on pouvait déjà l’entendre, mais pas encore la voir. Il fallait se rapprocher encore de quelques mètres pour voir  apparaître une cascade de plusieurs dizaines de mètres de haut.

Vu de l'air d'autoroute

Vu de l’air d’autoroute

Celle la était encore moins prévu, et moins prévisible que les bains naturels, mais elle m’a rappelé combien la Nouvelle Zelande peut être surprenante. On repart direction « Huka Falls » encore sous le charme de cette air d’autoroute. Et on y arrive enfin à ces fameuses chutes. Et ben la première impression : elles font du bruit. Je vous laisse imaginer la puissance d’une chute d’eau qui déverse 200 000 litres d’eau à la seconde … Et puis il y a l’eau, clair, presque turquoise qui rajoute un peu plus de charme. Je suis resté quelques minutes à regarder, assez longtemps en tout cas pour qu’un vieux monsieur vienne me demander d’ou je viens. Il finit par m’apprendre que chaque année, des gens tentent de descendre les rapides en kayak, et malheureusement le taux de réussite se rapproche des 0%. Je pense que je vais laisser tombé mon idée de trouvé un endroit ou sauter pour cette fois.

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Et voilà qu’après ces quelques mois de voyage, il est enfin temps pour moi de commencer à travailler. Déjà parce que c’était prévu, mais surtout parce que les sous vont commencer à manquer. Du coup on se dirige vers « Bay Hawke’s », un département connu pour ses vergers agricoles, et donc pour la masse de petits boulots qu’il offre.

Une fois sur place, on trouve un camping juste à coté de la mer. Olivier retrouve des Bretons avec qui il a fêté le nouvel an à Auckland. On rencontre aussi des allemands, des anglais, des parisiens, des suédois … Autant vous dire qu’on ne s’ennuie pas sur un camping avec une bonne centaine de voyageur.

Mais le camping c’est bien, mais on s’en lasse vite. Ca fait quelques jours que je me suis arrêté ici, et il faut que je vois un peu autre chose. On entend parlé d’une balade pas loin, qui permet d’aller voir une colonie d’oiseau. Je me dit que je vais avoir du mal à prendre ma monté d’adrénaline en allant voir des oiseaux, mais c’est mieux que rien. Et surtout qu’est ce que je me trompais…

Et nous voilà partie pour « Black Reef Ganet Colony. Il nous faut marcher 7 km sur la plage, le long de falaises absolument superbes avant d’arriver à la colonie d’oiseaux en questions.

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On prend quelques minutes pour regarder les oiseaux, et se préparer pour le chemin du retour. Oui mais voilà, avant de partir on a pas forcément penser à regarder les marées, et le temps qu’on arrives, la marrée et bien monté. Et on ne peut plus faire demi tour, en tout cas pas par le chemin par lequel on est arrivé. Du coup on continue à marché, en essayant de trouver un endroit pour escalader ces falaises. Et puis on finit par tomber sur un passage qui donne l’impression de pouvoir grimper.

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Et c’est finalement sans trop de difficulté qu’on se retrouve en haut de la falaise. Le contraste entre les montagnes d’un coté, et l’océan de l’autre est saisissant. Je ne crois pas avoir déjà vu un tel panorama avant.

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Et à ce moment je suis content, on a vu des oiseaux, le paysage est magnifique et j’ai même trouvé un vieux fer à cheval qui me portera chance pour la suite de mon aventure.

Mais il me manque quand même cette petite monté d’adrénaline que j’aime ressentir  quand je trouve des sauts ou que je joue un peu au casse coup. Du coup j’ai la superbe idée de vouloir redescendre sur la plage, en passant par une crevasse qui honnêtement avait l’air inaccessible. Et Olivier, lui, l’avait bien compris puisque cette fois il refuse de me suivre. C’est donc tout seul que commence à descendre le long de cette crevasse. Il n’y a absolument aucune piste, c’est à moi de me frayer un chemin, et c’est presque impraticable. Mais je persiste à vouloir trouver un endroit pour descendre et je continue. Et c’est la que la descente devient vraiment périlleuse, ce ne sont que des cailloux sous mes pieds, et j’ai l’impression que la crevasse tombe à pic 3 ou 4 mètres plus loin, et je dois encore être à une bonne vingtaines de mètres au dessus du niveau de la mer. Mais rien à faire, je persiste.

Vous croyez en dieu ? Moi pas forcément, mais je crois que chacun de nous à une bonnes étoiles qui veille sur nous. Et le fait que j’ai trouvé mon fer à cheval quelques minutes plus tôt, que j’ai dit à Olivier qu’il allait me porter chance, et la situation dans laquelle je me suis fourré ne font que renforcer cette croyance. Parce que oui j’ai pris beaucoup trop de risques, je voyais que ça ne menait nul part mais j’ai continué quand même. Même quand j’ai failli glisser une première fois je me suis entêté.

Donc j’interprète « ça » comme un signe, un message : régal toi en Nouvelle Zélande, mais joue quand même pas trop au con.

Ca c’est quoi ? C’est cette glissade que j’ai faite à 3 mètres du précipice, ou il m’était absolument impossible de m’arrêter. Je me suis écorché les mains pour tenter de me ralentir mais rien à faire. Et la seule chose qui m’a évité une chute de 20 mètres, c’est ce petit arbuste qui a eu la bonne idée de pousser juste à l ‘endroit où je me suis mis à glisser.

Je me rappel être rester assis au bord du vide, je ne sais plus combien de temps, complétement paralyser par la peur. Et ça m’a fait comme un électrochoc : j’arrête de jouer au con. Je voulais ma monté d’adrénaline, c’est une décharge que j’ai prit.

Je finis par remonter le ravin, pas encore tout à fait remis de mes émotions.

Je prends quand même une photo de ce ravin pour me rappeler de la chance que j’ai eu de ne pas finir au fond.

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La suite se passe plus tranquillement. Je pense avoir marché prêt de deux heures avant de tomber sur un superbe golf qui surplombé l’océan. De la je me suis fait jeter comme un mal propre, puisque c’est un golf privé et que à ce moment la je ne ressemble pas vraiment à un jeune millionnaire. On me demande plus ou moins poliment de rejoindre l’entrée du golf. Je me remets donc à marché, longtemps. Jusqu’à ce que un jeune anglais, employé du golf, s’arrête en voiture à ma hauteur et me propose de ma ramener. Il m’annonce qu’il restait 10 km avant d’arriver à la sortie. J’ai marché toute la journée, je n’ai pas mangé, ni bu, parce que je ne pensais pas que la ballade aller duré aussi longtemps. Je peux vous dire que je n’ai jamais était aussi heureux de voir un anglais. On a bien évidemment parlé de foot avant de croisé Olivier lui aussi lancé sur la route. Et nous voilà enfin arrivé à la sortie. Pour remercier mon nouvel ami anglais, je lui propose de lui payé une bière le jour ou je le recroiserais, il m’a simplement répondu : do something good for someone else.

J’étais juste partie voir des oiseaux, je reviens complétement cuit tant physiquement que mentalement. Mais j’ai mon fer à cheval et je vais bien dormir. Et comme je n’ai pas vraiment l’habitude de dormir aussi tôt, je me suis réveillé tôt. Assez tôt pour pouvoir aller admirer le levé de soleil sur la plage. Et ben mon vieux, ça vaut le coup de se lever un peu plus tôt le matin.

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Et pour cette superbe journée, on a prévu d’aller à la plage de « Ocean Beach » à 20 minutes du camping. C’est moins risqué que d’aller voir des oiseaux :)

La plage est magnifique et déserte encore une fois. J’en profite pour me poser un petit peu, et penser. Pensé à ma Loulou, à mes potes, à ma famille.

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Plus j’y pense et plus je me dis que j’ai fait le bon choix de rester. D’être loin de son confort et de ses repères, ça permet de mettre de l’ordre dans ses pensées. Le fait de passé mon temps libre à lire, à penser, à écrire et à découvrir une nature magnifique plutôt que de jouer à la play ou sur l’ordi me fait avancer à une vitesse impressionnante.

Je commence à entrevoir ce que je veux réellement, et peut être bien que ce voyage, cette aventure va m’apporter complétement autre chose que ce que j’étais venu chercher. Parce que les gens que je rencontres ici, ceux avec qui un réel échange s’installe, sont totalement neutre et apportes un point de vu totalement objectif sur les questions que je me pose. Enfin je sens que ce voyage commence réellement à porter ses fruits, et que je vais dans le bon sens.

 

Du coup, dés le lendemain je décide que c’est le moment de parler à ma Loulou. Je sens que j’en ai besoin, pour me sentir totalement libre dans ce voyage qui est encore loin d’être finis. Malheureusement, j’ai eu beau attendre deux heures, pas de Loulou à l’horizon. Et le fait que je me rende compte que je ne peux plus envoyer de mails, ni à mes amis, ni à ma famille n’a pas arrangé les choses. C’est un dépité que je décide de rentrer au camping.

Sauf que encore une fois, la Nouvelle Zelande me réservait encore une de ses surprises. A peine passé la porte du Mc Do, je me retrouve directement plongé dans un autre monde. Et ces exactement ce que j’avais besoin à ce moment, être dans une autre époque. En effet, la ville de Napier à eu la bonne idée d’organiser une journée retro sur le thème des années 30. Et je peux vous dire que les Néo Zélandais ne font pas les choses à moitié. La ville à été entièrement décoré d’époque, à part les quelques touristes ( moi compris ), tout le monde est habillés en tenu d’époque. Les rue de la ville ont été fermé aux voitures, à l’exception de celle des années 30. Et ces plus de 300 voitures qui défiles fièrement dans les rues de Napier.

A chaque coin de rue, une fanfare joue des airs de Jazz, avec partout des gens qui dance, les femmes ont toutes un chapeau et une robe, les hommes sont en chemises mauve, pantalon en toile, bretelle et chapeau.

A midi, la fanfare défile dans la rue principal, à base de kilt et cornemuse. J’ai même reconnu l’air de « Flower of Scotland » ( merci le rugby à la Télé ).

Je suis aux anges, je ne pouvais pas rêver mieux pour me changer les idées. Il y a même une veille locomotive de 1912 transformée en bus pour promener les gens dans la ville. Il y a 2 personnes pour conduire, l’une tient ce qui pourrais ressembler à un volant, l’autre est chargé de mettre le bois dans la cheminée pour que la pression reste au bon niveau.

A 13h commence le défilé des motos, des veilles Harley, les conducteur un tous une pipe à la bouche et un casque d’aviateur sur la tête. Ils sont suivis par le défilé des militaires et des marins. Enfin vient le tour des voitures. En fonction de la marque de la voiture, les costumes sont différents.

Quand c’est une Rolls Royce de 1930, noir et blanche, il y a deux gardes du corps en costume et nœud papillon qui sont debout sur les marches pied, mitraillettes à la main.

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Une autre Rolls Royce, décapotable celle la et toute blanche. Cette fois c’est en costume de missionnaire qu’ils défilent, avec deux personnes marchant à coté, avec des feuilles de palmier pour leurs faires de l’aire.

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D’autre défile dans une voiture avec écrit « Just Married ». Ils sont en costume de marié. Et si on regarde bien, on peut voir une photo d’eux en noir et blanc, surement prise dans dizaines d’années de cela, dans la même voiture, et dans les mêmes costumes.

Le clou du défilé des voitures et cette « voiture » de 1903. Un siége, 4 roues, un manche qui sert de volant et un klaxon, c’est à peut prêt tout. Et elle roule encore parfaitement bien.

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Pour terminer cette journée en beauté, c’est une parade d’avion qui fera office de bouquet final. Cinq avion d’époque qui voles haut dans le ciel, avec à chaque passage un nuage de fumée différent.

Une journée totalement inattendu, et qui n’a rien n’avoir avec tout ce que j’ai pu vivre jusqu’à présent. Tout le monde était si heureux, si souriant que je n’ai pas vu le temps passé. Je me suis régalé.

Mais il faut tout de même rentré au camping. On est dimanche soir, et demain on a prévu d’aller chercher du boulot. Oui mais voilà, une fois arrivé au camping, deux allemands me propose un petit match de foot, suivi d’une bière. J’accepte bien évidemment et voilà que l’on se met à parler de tout et n’importe quoi. Je leurs annonce que je ne bosse pas encore, mais que je vais chercher dés demain dans les pommes. Et comme par hasard, ils ont rencontré quelqu’un’ qui cherche des gens pour bossé avec lui, dans les pommes. Et comme il habite à 5 mn du camping, ils décident même de m’y amener le soir même. Et voilà comment nous avons commencé à bosser, alors même que nous n’avions pas commencé à chercher. Le patron s’appel Bret, je ne saurais pas vous dire pourquoi, mais ils nous apprécient énormément. Ils nous amène des moules, des côtes de porcs, du homard, des légumes. Il a payé le champagne pour l’anniversaire d’un des bretons qu’il connaissait depuis une semaine. Il nous a présenté sa femme et ses cinq filles.  Enfin un patron comme il devrait y en avoir plus.

 

Je pourrais aussi vous racontez comment on a transpercer une tente en jouant au football américain, ou comment un des breton est tombé d’un pont directement dans un ruisseau, ou encore comment j’ai finis par ramené sur la plage un gars sous LSD qui était tombé de son kayak. Mais je pense que ce chapitre est déjà bien assez long.

Pour finir, sachez que je ne peux pas envoyé de mail, mais je peux les recevoir. Et c’est à chaque fois un vrai plaisir d’avoir de vos nouvelles.

Coromandel

20 février, 2016

J’ai voulu attendre un peu avant de reprendre le blog. Pour prendre un peu de recul sur les événements. Je n’avais pas envi d’écrire pour écrire, mais le faire quand je sentais que j’en avais de nouveau envie. Le départ de ma Loulou est vraiment dur à supporter, je pense à elle jour et nuit, surtout la nuit. J’ai du mal à trouver le sommeil. Des tas de questions se bousculent dans ma tête. Est qu’on a prit la bonne décision ? Est que ce n’est pas un énorme gâchis ? Est ce que je vais être assez fort pour tenir un an loin de tout, loin de mes amis, de ma famille et de ma Loulou ? Mais inconsciemment je sais que je dois aller au bout de mon aventure, pour rentrer en France sans aucun regret. Et malgré tout je crois au destin, et je suis sur qu’il nous réunira un jour ou l’autre. Pour l’instant c’est ça qui me fait tenir.

 

Ca et la rencontre d’Olivier. Olivier faisait partie de la coloc des Français dans laquelle on a passé la première semaine à Auckland. Il a 25 ans, et il était banquier en France. Il m’a fait part de son envi de bouger. Il est venu en nouvelle Zelande pour voir du pays, progressé son Anglais, et trouvé un boulot dans sa branche. Trois choses qu’il ne faisait pas en restant à la coloc. J’avais un peu d’appréhension à continuer avec quelqu’un que je connaissais à peine, mais la faite de ne pas me retrouver tout seul m’a vraiment fait du bien. Et voilà une semaine que l’on voyage ensemble et on est vraiment sur la même longueur d’onde. On s’est donc fait un petit programme de voyage, pendant une semaine on fera le Coromandel, suivie de Bay of Plenty avant de se poser du côté de Napier pour chercher du boulot dans la récolte des pommes.

 

Olivier

Olivier

On commence donc par le Coromandel, une partie de l’ile du Nord vraiment réputé pour la beauté de ses paysages. Et notre première destination est Cathedral Cove. Arrivé en bas du parking, il nous faut environ 1h de marche pour arrivé à la plage. En sur le chemin, on à quand même le droit à des vues bien sympa des plages en contrebas.

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Et comme 1h c’est long, je décide de faire une petite pause baignade. J’arrive même à me faire un peu d’escalade pour trouver un endroit d’ou sauter.

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Aller on reprend la route, et on finit par y arriver à Cathdral Cove … Et bien ça vaut le détour. Mais ça vaut tellement le détour, que pour une fois il y a du monde sur la plage, et malgré les 10 bonnes minutes que j’ai attendu, impossible de prendre une photo sans personnes dessus. Mais au moins vous pourrez vous faire une idée l’endroit.

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Et comme mon petit saut précédent ne m’a pas apporté ma dose d’adrénaline, je me mets à la recherche d’un endroit ou sauter. J’ai d’abord essayé par la mer, mais l’escalade était vraiment trop dure. Du coup je suis passé par le sol, et j’ai finis par le trouver mon endroit. Un peu haut. Mais comme dit Keny Arkana, « pas venu sur terre pour subir, chaque instant un saut de l’ange, dite leur que je n’ai plus peur du vide ».

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L’endroit est magnifique, mais on à un jolie programme qui nous attend pour le reste de la journée.

Et notamment les fameuses Hot Water Beach. Ce sont des sources d’eau chaude qui prenne naissance par l’activité volcanique. J’ai vu beaucoup de photo ou il est possible de creuser un trou sur la plage pour se faire une petite baignoire personnelle. J’ai vraiment hâte de tenter ça. Mais un fois arrivé, quelle déception. Les sources sont vraiment localisées sur la plage. Des dizaines de personnes s’agglutinent sur quelques mètres carrés. Bienvenue dans le Coromandel. Bon je vais quand même me trouver un endroit ou mettre mes pieds pour sentir la chaleur par moi même … Et bien je me suis bien brulé. Je pensais ressentir un peu de chaleur, en faite l’eau qui remonte de l’activité volcanique arrive à prés de 60°. Bon on repart donc des hots water beach au bout de 15 mn, bien déçu et une brulure au pied.

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On se trouve un petit endroit ou passé la nuit, dans un parc qui s’appel McLaren Falls. En arrivant, 3 Américains qui ont l’air déjà bien amochés nous propose direct des shots d’Absynth à 70°. On refuse poliment et on décide même de trouver un autre endroit ou dormir … J’aime bien faire la fête, mais la ils avaient juste l’air vraiment trop perché. On leur dit qu’on va faire un tour du côté des chutes d’eau à l’entré du par cet qu’on revient ( ou pas). On finit par se poser au bord du lac, au calme.

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Le lendemain, Olivier à repérer une cascade qui est à quelques minutes de notre camping. Les commentaires des rares personnes qui ont réussi à y aller la décrivent comme la plus belle cascade de nouvelle Zélande. Pourquoi c’est si dur d’y arriver ? Parce que le chemin est officiellement fermer, l’accès bloqué pour des raisons de sécurité. On à d’abord le droit à une grande grille qui nous empêche d’aller plus loin en voiture ( et qui signal aussi que l’endroit et fermer pour des raisons de sécurité ).

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Mais bon c’est pas une pauvre barrière qui va nous empêchaient d’aller voir la plus belle cascade de Nouvelle Zelande. On laisse donc la voiture sur le bord du chemin, et on continue à pied. La ça se complique légèrement … Le chemin est barré par un portail qui nous empêche vraiment de passer.

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Encore une fois, et comme on est un peu borné tout les deux, on trouve un petit chemin qui contourne par la gauche le portail. Arrivé derrière, le chemin continue sur quelques dizaine de mètres, mais on arrive finalement sur une porte blindé, et la pour le coup rien ne permet de contourner.

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On cherche quand même à descendre par d’autre chemin, je m’aventure sur les piste qui donnent droit sur un précipice de plusieurs dizaine de mètres. Que c’est frustrant, parce que en bas, en entend la cascade. Et au moment ou on va laisser tombé, on voit cette porte un peu en hauteur, mais qui part dans la direction opposée à la cascade. Enfin de toute façon c’est la seule piste qu’il nous reste, alors on tente le coup.

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Un peu d’escalade, et on se retrouve sur un petit chemin. C’est en faite un chemin officieux, construit par on ne sais même pas qui, mais qui semble finalement se dirigé vers la cascade… Le chemin est franchement mauvais, il faut vraiment faire gaffe à ne pas glisser, mais quand on arrive devant cette échelle d’une bonne dizaine de mètres, retenu par une simple cordelette, on se demande quand même si ça vaut le coup.

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Mais bien sur que ça vaut le coup, et puis, on n’a pas fait tout ça pour rien. Encore quelques difficultés minimes, et puis on y arrive enfin. Les commentaires n’avaient pas mentis. L’endroit est absolument paradisiaque. La cascade tombe directement dans un lac, l’eau est complétement translucide, à part les bruits de la cascade et des oiseaux, on n’entend rien d’autres. Derrière la cascade, une petite grotte c’est formé, ce qui permet même d’aller prendre des photos de derrière la cascade. Mon vieux que ça valait le coup de galérer un peu ( beaucoup ).

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Je ne sais même plus combien de temps on est resté la bas, mais il a bien fallu repartir. D’autres aventures nous attendaient pour le reste de la journée. La remonté c’est fait sans trop de difficultés, et on a bien croisé un ranger à l’entré qui avait du repérer la voiture. Il a essayé de nous faire la morale, qu’ils sont régulièrement obligés d’envoyer un hélico pour récupérer les personnes qui se blessent en essayant d’accéder à la cascade. Malheureusement pour lui, l’endroit que l’on vient de découvrir est tellement beau, presque magique que la morale ne pouvait même plus nous atteindre.

 

A peine le temps de se remettre de nos émotions et on file droit sur le Mount Maunganui, le point le plus haut des alentours. Je me fait la monté pied nu, et les gens que l’on croisent me regarde comme si j’étais un peu fêlé. Durant la monté il y a plein de petit endroit pour admiré la vu, et même si le soleil n’est pas au rendez vous, ça donne quand même de jolies photos. Et puis quand j’y repense, je trouve que ça va assez bien avec mon état d’esprit : au plus profond de moi je sais que je ne pouvais pas rentrer en France, que j’ai encore besoin de vivre cette aventure pour ne rien regretter. Mais en surface c’est le chantier. Je me pose cette question tout les jours : Mais qu’est ce que je fous la, alors que tout les gens que j’aime son à l’autre bout du monde ? Est ce que c’est vraiment ça que je suis venu chercher ici, et au final, qu’est ce que je suis venu chercher ? En faite, je crois que ce n’est pas pour chercher ou trouver quoi que ce sois, mais parce que j’ai eu peur. « Tout simplement peur. Peur de m’enfoncer dans une voie qui n’était manifestement pas faite pour moi. Peur de me retrouver à cinquante ans comme un con, bloqué dans ma propre vie, Peur de mourir sans avoir vécu. Je ne suis pas partie, je me suis enfui. » J. Salamon ( World Poker Trip )

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Cette simple petite phrase me remet toujours les idées en place, me fait toujours redescendre sur terre. Et en parlant de descente, elle fut un peu plus compliquée que la monté, parce que des chemins de terre sous la pluie, ça donne des chemins de boue. Et la boue pied nu, c’est bon pour la peau, mais c’est franchement la galère.

On arrive tant bien que mal en bas, et il nous reste une petite chose à faire avant de se dirigé vers le département des « Bay of Plenty » : Les Blue Springs. C’est un endroit que j’avais repéré quand j’étais encore en France. Et comme il est pas trop loin on à le temps de filer la bas avant le coucher du soleil.

D’après ce que je me rappel avoir lu dans les guides, Blu Springs est une petite crique avec une eau particulièrement transparente. Mais après avoir vu la cascade ce matin, je doute fort de pouvoir trouvé un plus bel endroit. Je m’étais presque trompais … Presque. Déjà le long du chemin, on commence à avoir un aperçu de l’eau si particulière.

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Mais au bout de 15 minutes de marche, c’est un vrai décor de film qui apparaît. Les déclinaisons de bleu et de vert donne l’impression d’être infini. L’eau ne pourrait pas être plus translucide, et en plus il n’y à personne.

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Je serais bien rester la quelques heures, mais la nuit arrive et il va être l’heure de trouver un endroit ou dormir. Et demain on part pour Bay of Plenty, réputé pour son activité volcanique.

Voilà comment je vais refermer le chapitre du Coromandel : Loulou est partie depuis une semaine, son absence me ronge. Mais le fait de ne pas être tout seul, de lire vos messages, et de voir les merveilles que m’a offert la nature en si peu de temps, pour ça, j’ai envie de rester encore un peu !

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